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 | | FORUM DES ENTREPRENEURS| MAURICE | Imprimer cet article | |  |  |  |  |  |  | | | Autour de la table, de gauche à droite : Suzy Coombes, l’Eco Austral (tél. : 211 7009) ; Gadi Chetty, Barclays Bank PLC (tél. : 286 4449) ; Rajesh Servansing, Barclays Bank PLC (tél. : 208 9070) ; Jacques de Navacelle, Mauritius Union (tél. : 207 4194) ; Sansjiv Nuckchady, British American Insurance (tél. : 602 3000) ; Alain Foulon, L’Eco Austral (tél. : 211 7075) ; Jarl Symreng, Financial Services Commission (tél. : 210 7000) ; Louis Rivalland, groupe Swan (tél. : 202 8600) ; Eric Law, Financial Services Commission (tél. : 210 7000) ; Laurent Chabrut, L’Eco Austral (tél. : 211 7011) ; Jean-Michel de Robillard, Brokers & Consultants Ltd (tél. : 286 4449) ; Guy Leroux, Insurance Brokers Association (tél. : 464 5783) ; Axel Pellegrin, Association des assureurs de Maurice (tél. : 208 0014). | | |  |  |  | Assurance Les avantages du changement
Un nouveau cadre juridique se précise pour le secteur des assurances : pourquoi et comment se met-il en place ? Tel était le sujet de notre Forum des entrepreneurs, organisé à l’hôtel Saint Georges en partenariat avec la Barclays Bank.
Les cas de fraudes et de compagnies insolvables sont en augmentation constante. Même s’ils se refusent à parler de crise, les professionnels reconnaissent la nécessité d’assainir le marché et attendent un nouveau texte régissant le secteur. Cette loi est prête. Dans les cartons depuis 2005, elle n’a toutefois pas encore été promulguée. Elle devrait renforcer les pouvoirs de l’organe de régulation du secteur : la FSC (Financial Services Commission). Jarl Symreng, acting deputy chief executive de cet organisme, se réjouit d’ail-leurs du rôle que le nouvelle législation confère à la FSC. Et plus particulièrement de la supervision indépendante du secteur. « La FSC est plutôt jeune puisque cet organisme existe depuis seulement six ans à Maurice », explique-t-il. Vers une meilleure transparence Suédois, Jarl Symreng connaît bien ce domaine. « Nous rencontrons exactement les mêmes problèmes en Suède même si la taille du marché est évidemment différente. » « Notre cadre légal date de 1987 et il n’était plus en phase avec la réalité. Il fallait donc le moderniser. C’est chose faite », ajoute Louis Rivalland, CEO du groupe Swan. Les compagnies d’assurance estiment d’ailleurs que tout le monde gagnera à travailler avec plus de transparence et de flexibilité. Une transparence que prône également Jacques de Navacelle, Managing Director de Mauritius Union. Guy Leroux, président de la Insurance Brokers Association, estime que le gouvernement devrait revoir le système de taxation. « Si un client contracte une assurance directement avec la compagnie, il n’est pas soumis à la taxe sur la valeur ajoutée. À l’inverse, si un client fait appel à un courtier, il devra s’acquitter le la taxe sur une partie de la somme engagée pour le service », regrette-t-il. Le débat sur cette question ne date pas d’aujourd’hui et existe dans de nombreux pays. « C’est le ministère des Finances qui peut faire évoluer cette règle et pas la FSC », explique Jarl Symreng. Il s’agit en tout cas d’une ...
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