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  No.244 - JUILLET 2010
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ACTUALITÉ| MADAGASCAR Imprimer cet article
Monja Roindefo, l’ancien Premier ministre (à droite) et Eugène Mangalaza, le nouveau. La constitution d’un nouveau gouvernement de transition n’avait toujours pas pu se faire fin novembre.
La recherche d’un impossible consensus politique

Depuis la signature de la Charte de Maputo, en août, les quatre mouvances malgaches sont incapables de s’entendre sur le partage des responsabilités dans les différentes institutions. Et s’il reste un espoir qu’elles y arrivent finalement, on peut se demander à quoi ressemblera cette transition rassemblant des partis et des hommes qui se détestent cordialement depuis des dizaines d’années. Et qui se sont même évincés les uns les autres...
Début novembre, à Addis Abeba, les médiateurs internationaux croyaient bien avoir enfin trouvé un système qui puisse convenir à tout le monde. Andry Rajoelina restait président de la Transition, avec statut de chef d’État, mais on lui adjoignait un Conseil présidentiel, composé de deux co-présidents, représentant Albert Zafy et Marc Ravalomanana. Un moyen de ménager la chèvre et le chou... mais un « monstre institutionnel » de l’aveu même d’un participant.
On peut ergoter des heures sur l’effectivité des pouvoirs de chacun et le réalisme d’un ...


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