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 | |  | | OPINION| EDITORIAL | Imprimer cet article | |  |  |  |  |  |  | | | par Alain FOULON
Directeur de la Rédaction | | |  |  |  | Chronique d’un hiver tropical
Il ne se passe pas grand chose actuellement sous nos Tropiques refroidis. La torpeur nous prend dans la fraîcheur des petits matins. Et l’on cherche de quoi se mettre sous la dent. Voilà justement une tribune libre publiée dans un quotidien qui s’en prend à la commémoration de la bataille navale de Grand Port, à Maurice, prévue en août. Une bataille navale, la seule peut-être, qui a vu les Français l’emporter sur les Anglais, en 1810, mais qui n’a pas changé grand chose au cours de l’Histoire puisque ces derniers ont mis la main sur l’Isle de France. Notre chroniqueur s’insurge contre cette commémoration au motif qu’elle promeut des « valeurs martiales » auprès des jeunes, et il prend à témoin le prix Nobel de littérature, Jean-Marie Gustave Le Clézio, qui lui a répondu qu’il « ne voulait pas participer à cette mascarade ». Je dois dire qu’ayant été nourri au lait, ou plutôt à l’eau-de-vie, de Bernanos, de Louis Ferdinand Céline et de Léon Blois, la prose de Le Clézio me semblait déjà être du pipi de chat, du genre soporifique, mais là, j’ai compris qu’il était bien le prix Nobel du politiquement correct, des discours lénifiants sur la paix et la ...
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